le cap Béar

Le Cap Béar se situe à proximité de Port-Vendres, à 1 kilomètre au nord, sur lequel se dresse un phare. Cette pointe rocheuse illustre à merveille les paysages grandioses dont on peut profiter le long de la Côte Vermeille.

Les côtes découpées plongent de manière abrupte dans la mer Méditerranée, dont le bleu azur n’a ici rien d’une légende. La pointe forme une flèche de plus en plus ténue, dont les roches émergées brises les vagues.

Outre un beau panorama, se rendre sur le cap Béar est l’occasion d’une belle balade : un sentier relie ainsi Port-Vendres à la pointe, le point de départ partant derrière le port de commerce. Une petite marche de moins de 3/4 heure le long des falaises colorées d’un rouge-brun caractéristique du coin suffit pour atteindre l’extrémité du cap Béar

le phare a été construit en 1904. On peut y remarquer le marbre rose de Villefranche constituant les façades. Haut de 27 mètres, il domine le niveau de la mer à plus de 80 mètres.

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8 réflexions sur “le cap Béar

  1. Bonsoir Maurtimer….merci de ton dernier passage pour prendre de mes nouvelles…j’apprécie vraiment 🙂
    En cette période plus sous l’emprise de la grisaille qu’autre chose, tu nous dépayses !!
    Tu a raison de dire que c’est une « merveille » cette côte française, avec ses découpes qui nous révèlent l’une aprés l’autre quelque chose de différent !!
    J’y ai passé quelques vacances et j’ai beaucoup aimé….à moins de ne pas aimer la mer, il me semble qu’il faudrait être difficile aussi pour ne pas apprécier, être sensible à cette vue de mer !!
    Je te souhaite une agréable soirée et plein de bonnes choses…..merci 🙂
    @ bientôt

  2. Merveilleuse nature de notre si belle France
    Sur la cime argentée de ces pics orageux
    La nature domptée favorise nos yeux
    Vers les glaciers d’un plomb rapide
    J’atteins souvent l’ours intrépide
    Et sur les monts (bis) plus d’une fois (bis)
    J’ai devancé (bis) la course du chamois.

    Déjà dans la vallée tout est silencieux
    La montagne voilée se dérobe à nos yeux
    On n’entend plus dans la nuit sombre
    Que le torrent mugir dans l’ombre ?
    Oh ! montagnards (bis) chantez plus bas (bis)
    Thérèse dort (bis) ne la réveillons
    … et ce voilier sur l’ immensité bleue nous invite au voyage …
    Gros gros bisous Maurti et merci de réveiller mes souvenirs
    mais j’ y retournerai …
    Nana

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